Paraissant deux ou trois fois par an, ce bulletin propose un tour d’horizon de
l’actualité dhôtélienne, la reprise d’articles ou de petits textes non réédités, ainsi
que des dossiers parmi lesquels une évocation de Germaine Beaumont, des hommages à
Alfred Kern, Jacques Brenner ou Jean-Pierre Abraham.
Désormais les adhérents peuvent opter pour recevoir par courriel la version
numérique, au format pdf, du bulletin. En faire la demande au secrétaire:
ar.frankart@gmail.com
"Il l'écoutait avec passion. Il murmura:
- Tes mains...
Puis ils
dirent qu'ils ne pourraient se passer des collines de la Saumaie, ni des farces de la
Saumaie, ni de le vérité prodigieuse des humbles guérisons. Seigneur !bsp;!bsp;!
Ils auraient une maison dans la Saumaie. Comment serait la maison? Des fenêtres on
verrait au loin la grande vallée avec la rivière où se jetait le ruisseau de
Saint-Meen.
Un peu avant l'aube ils entendirent un nouvel orage qui
s'éloignait vers l'est. Les éclairs illuminaient les aulnes. Vers l'ouest la lune rouge
était sur l'horizon."
(L'Honorable Monsieur Jacques, pages 282-283)
Bulletin nº70 de septembre 2025
«[Nous invitons] tous ceux de nos lecteurs qui le pourront à nous retrouver le 12
octobre prochain au
Salon de la revue pour rendre hommage à André
Dhôtel. Que deux revues littéraires importantes se soient presque simultanément
intéressées à André Dhôtel, voilà de quoi prouver que son œuvre n’a pas perdu son
pouvoir d’attraction, aussi bien pour les écrivains que pour les critiques et les
simples lecteurs.»
(extrait de l'éditorial de Philippe Blondeau)
Sommaire:
Éditorial, par Philippe Blondeau
Table ronde sur André Dhôtel le 12 octobre au Salon de la revue
L’Atelier du roman sur André Dhôtel, par Jean-Yves Gillon
André Dhôtel et la recherche universitaire
1955-2025 : le prix Femina d’André Dhôtel a 70 ans (fin) : en regardant la dernière
page du manuscrit
André Dhôtel préfacier inattendu
Digressions : un certain Dhôtelland entre
Grand Meaulnes et polars, par Nils Blanchard
André Dhôtel tel qu’on le (mal)traite dans les manuels scolaires et dictionnaires de
littérature, par Roland Frankart
Nouvelles de l’actualité dhôtelienne
Bulletin nº69 de juin 2025
Sommaire:
Éditorial, par Philippe Blondeau
Un texte d’André Dhôtel inédit en recueil: Souvenir de Panaït Istrati
1955-2025 : le prix Femina d’André Dhôtel a soixante-dix ans (suite)
- André Dhôtel, auteur « classique » à quel prix ? par Sylvie Ducas - Lettres d’élèves
et d’enseignants à l’auteur
André Dhôtel, un résistant ? par Pascal Lambot
À propos du Maître de pension : Du Giono fatigué, par Robert Poule
Retour en images sur la journée du 24 mai à Attigny et au Mont-de-Jeux
Bulletin nº68 de mars 2025
Ce numéro célèbre les 70 ans du prix Fémina obtenu par André Dhôtel pour
Le Pays où l'on n'arrive jamais.
Il présente également deux nouvelles publications: Le numéro 1152 de la revue
Europe d’avril 2025 consacrée à l'écrivain, et
Le Pays où l’on arrive un jour. Sur les pas d’André Dhôtel, publié par les
éditions Invenit.
Sommaire:
Éditorial, par Philippe Blondeau
1955-2025 : le prix Femina d’André Dhôtel a soixante-dix ans,
- Textes de Philippe Delerm et Patrick Reumaux
- Réflexions du lauréat (texte inédit)
- Réception du Prix Femina 1955 : André Dhôtel ou l’histoire d’un malentendu
littéraire, par Sylvie Ducas
Trois poèmes d’André Dhôtel inédits
Trois suites anecdotiques à notre dernier cahier
Nouvelles de l’actualité dhôtelienne
Bulletin nº67 de septembre 2024
En première et quatrième de couverture, deux pastels de Françoise Anglade, une de nos
plus anciennes adhérentes (depuis 2000). En page 1 ci-dessous, La plaine de Tilly,
Seine-et-Marne, 2020 (15 cm x 10 cm)
Dans ce bulletin on trouvera, entre autres, deux textes d'André Dhôtel:
Paroles, et de Jean-Claude Pirotte: Ce petit homme maigre...extraits
d'une double page du Monde des Livres du 5 octobre 1984 consacrée à notre
écrivain; une étude de Nils Blanchard sur la motocyclette d'André Dhôtel; une
présentation de l'avenir de la maison du Mont-de-Jeux... Bonne lecture à tous!
Sommaire:
Éditorial, par Philippe Blondeau
Un texte d’André Dhôtel inédit en recueil : PAROLES suivi de « Ce petit homme
maigre… », de Jean-Claude Pirotte
Petite et insolite revue de presse dans Combat au début des années 1950
« La sainteté des gens ordinaires », par Laurent Gardet
Georges Lambrichs et la revue 84, par Arnaud Villalonga
André Dhôtel et la motocyclette: Sur une photographie de 1955, par Thierry Beinstingel
« Où est-ce qu’on est ? », par Nils Blanchard
Dhôtel en Irlande, par Frédéric Chef et Jean-Paul Dubost
La maison d’André Dhôtel au Mont-de-Jeux
Retour en image sur notre A.G. de Coulommiers le 13 mars
Bulletin nº66 de juin 2024
Sommaire:
Éditorial, par Philippe Blondeau
Nouvelle parution : Marcher où l’on serait
Un texte d’André Dhôtel inédit en recueil: Biologie et politique
Lettres de Georges Limbour à André Dhôtel
Sous le prisme de l’indifférence, 84 effeuillée - Et Henri Thomas en
David - par Nils Blanchard
Petites nouvelles, par Roland Frankart
Bulletin nº65 de mars 2024: il est consacré à Patrick Reumaux (1942-2024) qui nous a
quitté le 17 janvier dernier.
Au début de cette année nous avons appris avec tristesse la mort de Patrick Reumaux, à
qui ce bulletin est largement consacré. Pour tous les lecteurs un tant soit peu curieux,
le nom de Patrick Reumaux est étroitement lié à celui d’André Dhôtel. On lui doit deux
ouvrages incontournables aujourd’hui encore, et de nombreuses contributions à la
postérité du romancier. Sans doute a-t-il été l’un des premiers à prendre Dhôtel
vraiment au sérieux et à mettre en avant son irréductible originalité, notamment dans sa
thèse intitulée
L’Honorable Monsieur Dhôtel. Avant cela, dans l’indispensable volume des
Terres de mémoire, il a su saisir Dhôtel dans son univers, parmi ses familiers,
contribuant ainsi à l’image du « promeneux » ardennais, image devenue quasi
iconique. Il a amené aussi l’écrivain à s’exprimer sur son travail et sur ses
idées, ce qu’il ne faisait pas volontiers.
Mais Patrick Reumaux était aussi un écrivain à part entière, un peu
dhôtélien par certains côtés mais profondément singulier, insaisissable et
toujours en dehors des sentiers battus.
« La Route inconnue » présente ses plus sincères condoléances à sa famille et à ses
proches. Elle ne manquera pas de faire tout ce qui est en son pouvoir pour honorer sa
mémoire et pour mettre en valeur l’ensemble de son œuvre, fort diverse puisqu’il fut,
tout autant qu’écrivain, traducteur, critique, mycologue.
Editorial de Philippe Blondeau
Sommaire:
Éditorial, par Philippe Blondeau
--- Patrick Reumaux (1942-2024) ---
Patrick Reumaux et André Dhôtel, par Roland Frankart
L’invraisemblable ami, par Patrick Reumaux
Dialogues avec la Gobeline, de Patrick Reumaux 1
Patrick Reumaux (jeune) par André Dhôtel
André Dhôtel par Patrick Reumaux
Sept notices pour le Guide de nulle part & d’ailleurs, par Patrick Reumaux
Dhôtel, Reumaux, l’esprit des bois, par Jean-Louis Ézine
Trompettiste de la mort, par Laurent Lemire
Patrick par sa famille et ses amis
Pistes, par Nils Blanchard
--- ---
Une lettre d’Héloïse Combes
Bulletin nº64 de septembre 2023:
Sommaire:
Éditorial, par Philippe Blondeau
Trois poèmes d'André Dhôtel avec rimes et sans raison
André Dhôtel et Georges Borgeaud
- La correspondance Dhôtel-Borgeaud
- Quatre textes de Georges Borgeaud
David (suite)
- La réédition par L'Arbre vengeur
- La chronique de Michel Lamart
- Une petite découverte de Thibaut Placent
andredhotel.org: notre site a 20 ans, par Patrick Pluen
Deux possibilités nouvelles pour nos adhérents
Réédition des cahires 1 à 4
Une curiosité
Bulletin nº63 de juin 2023:
Si ce bulletin nº63 est largement consacré à la récente réédition de David, c’est que ce
livre le mérite bien. [...] Le moins dhôtélien des romans de Dhôtel ? C’est bien
possible en effet, mais à la différence de Campements, premier roman qui semble
relever d’un autre registre, il touche à des aspects essentiels de l’œuvre d’André
Dhôtel. D’abord par des résonances autobiographiques [...] Ensuite le roman est
fortement centré sur un lieu frappé de mystère. [...] Mais ce qui distingue tout
particulièrement ce livre c’est une forme d’irréalité qui tient notamment au dispositif
narratif [...] mais aussi à une discontinuité déroutante des épisodes.
(Extrait de l'éditorial de Philippe Blondeau)
Sommaire:
Éditorial, par Philippe Blondeau
Le roman de David: De la rue des Ronces à l’Arbre vengeur, par Roland Frankart et Nils
Blanchard
Le roman de David: Lecteurs d’hier, lecteurs d'aujourd'hui
Ce sont les autres qui éclairent, choix de citations d’André Dhôtel, par Olivier
Annequin
Les propos de Sylvestre, par Sylvestre Virier
Après notre hommage à Christian Bobin
Vient de paraître : Maison noire, de Patrick Reumaux
Petites nouvelles, par Roland Frankart
Bulletin nº62 de mars 2023:
L'écrivain et poète Christian Bobin est mort le 23 novembre dernier, à 71 ans. Membre
d'honneur de La Route Inconnue, il a souvent dit dans quelle estime il tenait l'oeuvre
d'André Dhôtel, ainsi dans son dernier livre paru en octobre, Le Muguet rouge:
"Dans la bibliothèque, après lui avoir parlé de cet écrivain devenu une légende chez les
moineaux, les ronces et les nuages, plus énigmatique que Lao Tseu sur son buffle, je
montre à Ostande une photo du vieux Dhôtel avec son chapeau effondré et son œil crevé.
Sa jeunesse éblouie pousse un cri d’admiration."
Christian Bobin et André Dhôtel, par Roland Frankart
Bobin citant Dhôtel, par Sébastien Lapaque (Le Figaro)
Pour Bobin, par Jérôme Garcin (L’Obs)
Une chronique de Christian Bobin sur André Dhôtel à la radio
De Feu de tout bois à L’Homme de la scierie, par Alain Chassagneux
Cher Christian Bobin, par Héloïse Combes
Yves Leroux
Postface de Peter Handke à la traduction en allemand de
Bernard le paresseux
Un entretien d’André Dhôtel avec Jean-Louis Ezine (1975)
Deux lettres d’André Dhôtel à Yves Brayer
Petites nouvelles, par Roland Frankart
Bulletin nº61 de septembre 2022:
Dans ce soixante et unième bulletin, une présentation du fonds André Dhôtel aux Archives
départementales des Ardennes; un entretien de 1975 suite à la parution de
Le Train du matin; une liste complète de tous les drames et méfaits qui
émaillent l'oeuvre d'André Dhôtel; un texte de Philippe Biju-Duval, extrait de som
mémoire de maîtrise de lettres...
L'ombre noire et périlleuse cachée dans l'oeuvre d'André Dhôtel, par Olivier Annequin
André Dhôtel ou la patience attentive du regard, par Philippe Biju-Duval
Prix littéraire
Petites nouvelles, par Roland Frankart
Bulletin nº60 de juin 2022:
Ce soixantième bulletin qui arrive avec l'été nous présente d'abord une nouvelle inédite
en recueil, Littérature sauvage, de 1976/77. Suivent les réponses de 28 membres
de La Route Inconnue à la question d'Emmanuel d'Yvoire: Quels sont vos dix romans
préférés ?
Suit un beau texte de Héloïse Combes, membre de La Route Inconnue, auteur-compositeur,
chanteuse, auteur de poèmes, de livres jeunesse, de photographies argentiques:
Un jour d'été avec Dhôtel. Dans Les propos de Sylvestre, Sylvestre
Virier nous apprend que André Dhôtel et l'écrivain Charles Exbrayat se sont connus, et
présente deux chroniques de celui-ci sur André Dhôtel.
Patrick Pluen nous fait partager ses réflexions sur la proximité entre certains thèmes
actuels sur la relation entre l'homme et la nature, sur l'antitourisme, et la pensée
d'André Dhôtel sous le titre
Les penseurs du nouveau monde : André Dhôtel, précurseur
?. Enfin Roland Frankart nous informe de l'actualité dhôtelienne avec ses
Petites nouvelles.
Sommaire:
Éditorial, par Philippe Blondeau
Un texte d'André Dhôtel inédit en recueil:
Littérature sauvage
Vos 10 romans préférés: les réponses
Un jour d’été avec André Dhôtel, par Héloïse Combes
Les propos de Sylvestre, par Sylvestre Virier - Deux chroniques de Charles Exbrayat
Les penseurs du nouveau monde : André Dhôtel précurseur ? par Patrick Pluen
Petites nouvelles, par Roland Frankart
Bulletin nº59 de mars 2022: André Dhôtel et l'Amérique
À la lecture de ce nouveau bulletin on pourra se dire une fois de plus qu’André Dhôtel
n’est jamais exactement où on l’attend. En effet, si l’influence de la culture
américaine n’a rien de bien étonnant dans les années de l’après-guerre, elle ne se
manifeste pas chez lui par les références les plus communes. Le Jazz ? Soit, mais King
Oliver plutôt que Charlie Parker ou Miles Davis. Les bons vieux westerns ou les
burlesques plutôt que les grands films noirs de l’époque. Et si Steinbeck ou Faulkner
peuvent retenir son attention, il s’intéresse davantage, de son propre aveu, à « des
romans secondaires, que j’ai lus et dont je ne pourrais pas dire l’auteur. » Dont il ne
peut, ou dont il ne veut dire l’auteur, comme le suggère Emmanuel d’Yvoire qui
explore une des sources possibles du Pays où l’on n’arrive jamais mais une
source sans doute en partie inconsciente car, au fond, ce que l’exemple américain nous
confirme c’est que Dhôtel est surtout un écrivain sans modèle, qui ne s’attache guère
qu’à des œuvres populaires ou désuètes, qui relèvent davantage des souvenirs d’enfance
que des leçons académiques.
Peut-être est-ce cette liberté d’esprit qui réunit aujourd’hui encore les lecteurs
d’André Dhôtel et, parmi eux, notamment, les membres de « La Route inconnue », qu’il
faut remercier encore de leur fidélité.
Philippe Blondeau
Sommaire:
Éditorial, par Philippe Blondeau
Vos 10 romans français préférés ? par Emmanuel d’Yvoire
Nécrologie :
René de Obaldia
Dominique Daguet
Jean-François Grégoire
Bruno Roy et Luc Autret
« Dhôtel nuancé d’abricot », par Jean-Remi François
André Dhôtel et l’Amérique
L’Amérique sans y aller : littérature, cinéma et musique, par Roland Frankart
André Dhôtel, Steinbeck et Faulkner, par John Prince
André Dhôtel au Far West sur la piste d’un monde oublié, par Emmanuel d’Yvoire
Bulletin nº58 de septembre 2021:
Le 58ème bulletin présente l'Observatoire André Dhôtel.
L’observatoire est doté d’un logo conçu par le graphiste Carlo Oliveira : les yeux
pour observer, le pas du promeneux au chapeau, l’oiseau et le rameau évocateurs de la
nature, si présente dans le « monde d’André Dhôtel ».
La première réalisation de l'Observatoire est
Regard sur le monde d’André Dhôtel, une installation
artistique itinérante de l'artiste Julie Faure-Brac.
Le bulletin contient également le dossier de presse et l'accueil critique de
Dans la vallée du chemin de fer, avec deux lectures de ce roman:
Le Pied nu de Georgette, de Philippe Blondeau, et
Le Plongeoir de Véronique, d'Emmanuel d'Yvoire.
Sommaire:
Éditorial, par Philippe Blondeau
L’Observatoire André Dhôtel : l’installation de Julie Faure-Brac, les fiches du
P.A.G., l’édition de la nouvelle L’Oiseau d’or
Dans la vallée du chemin de fer :
L’accueil critique et le dossier de presse, par Roland Frankart,
Lecture de Philippe Blondeau
Lecture d’Emmanuel d’Yvoire
La puissance du remords: à la rencontre de Jacques Céret, par Emmanuel d’Yvoire
Histoire d’un fonctionnaire : un renoncement à l’illusion romanesque ? (seconde
partie), par Michel Lamart
Actualité du Pays où l’on n’arrive jamais, par R. Frankart
Bulletin nº57 de juin 2021:
Ce 57ème bulletin est consacré à Philippe Jaccottet (1925-2021), poète et ami d'André
Dhotel. Avec des textes de Richard Blin, Jean-Pierre Vidal, Christian Bobin, Patrick
Reumaux, Laurent Gardet, Michel Lamart, Christophe Mahy, Michèle Gillet, Reiner Rumohr,
Michel Volkovitch, et Jérôme Garcin. Voir également la page présentant le recueil
Avec Dhôtel, publié en 2008 chez Fata
Morgana.
Philippe Jaccottet avait écrit (Présence d'André Dhôtel, NRF, 1976) "La
voix de Dhôtel, c'est de l’eau pure (d’autant plus précieuse à mesure que la littérature
à la mode se dessèche ou s'empâte) ; je m'en abreuve depuis près de trente ans."
Bulletin nº56 de mars 2021:
Ce bulletin salue la mémoire de Philippe Jacottet, disparu le 24 février 2021 à l'âge de
quatre-vingt quinze ans, un des plus anciens membres d'honneur de l'association. Il
était le dernier survivant du groupe d’écrivains avec qui André Dhôtel entra en amitié
dans les années d’après-guerre et qui collaborèrent avec lui à la revue 84. Né en 1925,
il avait vingt-cinq ans de moins que Dhôtel.
Le bulletin présente également des publications récentes,
Du côté de chez Dhôtel, le
Dictionnaire des personnages de romans d'André Dhôtel, et la réédition de
L'Homme de la scierie et de Les Rues dans l'aurore.
Bulletin nº55 de août 2020:
Au sommaire de ce numéro, un hommage à Lorand Gaspar (1925-2019), membre d´honneur de la
Route Inconnue; un entretien à la radio entre André Dhôtel et Patrick Reumaux, de 1975;
trois textes envoyés par nos lecteurs; et d´autres...
Deux romans d'André Dhôtel sont à l'honneur dans ce 53ème bulletin. D'une part
L'Honorable Monsieur Jacques, dont Roland Frankart nous donne un aperçu de
sa réception, en 1972. Et d'autre part Le Soleil du désert, paru un an plus
tard en 1973, où Michel Lamart met en évidence ce que l'oeuvre de Dhôtel doit aux
tendances marquantes de son époque. Comme souvent, on trouvera aussi une nouvelle
inédite, Le chemin du rêve.
Bulletin nº52 de juin 2019:
Ce 52ème bullein est partiellement consacré au vingtième anniversaire de La Route
Inconnue, mais comprend également quelques articles originaux sur des poème manuscrits
d'André Dhôtel (Roland Frankart), à propos de troublantes références égyptiennes dans le
texte Inondations (Nils Blanchard), et relatifs à Le Neveu de Parencloud et
Maurice Henry.
Sommaire:
Éditorial, par Philippe Blondeau
Quatre poèmes manuscrits d’André Dhôtel
Un livre d’André Dhôtel traduit en japonais
Le Nil en Grèce, par Nils Blanchard
Le Neveu de Parencloud, grand prix de la littérature pour les jeunes en
1960 : L’article de Bernard Pivot, et "Maurice Henry toujours !" par Patrick Mouze
Vingtième anniversaire
Bulletin nº51 de mars 2019:
La couverture du bulletin n°51 reproduit un tableau du peintre
Mathieu Wührmann, Grand Chêne.
Mathieu Wührman expose dans ce bulletin les rapports qu'il entretient avec l'oeuvre
d'André Dhôtel.
Bulletin nº50 de septembre 2018:
Le bulletin n°50 est consacré au roman "La Route inconnue", paru 1980 et
qui a fait l'objet d'une adaptation pour la télévision en 1983. A contribué à ce numéro
Jean-Pierre Sicre, le premier éditeur du roman aux éditions Phébus. Rappelons qu'il a
été récemment édité aux éditions La Clef à molette. Le bulletin évoque également le
tournage du film en 1982.
Bulletin nº48 de mars 2018:
La couverture du numéro 48 reproduit une oeuvre du peintre Pierre-Eugène Clairin, dont
un dossier en complément au cahier
Arts et artistes est présenté dans ce bulletin même. Cette illustration
d'un paysage avec bourg aurait très bien pu être celle de la campagne de la
Saumaie dans
L'Honorable Monsieur Jacques!
Le bulletin évoque aussi la personne de Jean-Pierre Canon, un de nos plus anciens
adhérents, libraire à Bruxelles, qui vient de nous quitter. On y trouvera aussi deux
articles qui montrent la permanence du rayonnement d'André Dhôtel:
Une
chronique
écrite par la jeune romancière
Douna Loup
dans le quotidien suisse Le Temps, qui invite chaque semaine un écrivain à
présenter "l'auteur classique qui le nourrit et l'inspire.
Dans le bulletin 47 est présentée une nouvelle inédite d'André Dhôtel,
Histoire Sentimentale, trouvée par un membre de La Route Inconnue, Stéphane
Balcérowiak, dans un numéro du Petit Journal daté du 17 août 1937.
Trouvaille très intéressante quand on sait qu'après Le Petit livre clair en
1928 et Campements en 1930, André Dhôtel se heurta au refus des éditeurs
dans l'entre-deux guerres, à l'exception de quelques textes sur Rimbaud publiés par
Jean-Paul Vaillant.
On y lit également quelques textes sur L'Azur, dont celui de notre adhérent
Michel Lamart.
En première page du bulletin 47, André Dhôtel dédicaçant
La Tribu Bécaille aux destinataires du service de presse, en 1953, dans
les locaux des éditions Gallimard. Photographie d'André Bonin, qui fit le portrait de
nombreux autres écrivains Gallimard dans les années soixante: Breton, Bataille, Ponge,
Caillois, Leiris, Violette Leduc...)
Bulletin nº46 de juin 2017:
Les textes d’André Dhôtel sur son travail de romancier sont suffisamment rares pour
qu’on les remarque. Il faut donc remercier Roland Frankart d’avoir exhumé la réponse de
l’écrivain à une enquête de la revue Europe. On y retrouve bien sûr des
idées souvent exprimées par l’auteur, mais la formule du titre n’est pas sans intérêt,
évoquant un mouvement inverse de celui qu’on attendait, habitué que l’on est à voir le
roman se nourrir de contes, de légendes ou d’autres matériaux pour en faire
autre chose.
De ce petit texte, on retiendra aussi cette question éloquente: « Mais si la réalité
était déjà une figure de style ? » C’est peut-être ce que suggère le poème si bienvenu
de Claude Harmelle, qui fait songer à la belle évocation de « L’ancienne gare de Cahors
» par Valery Larbaud.
On apprend justement par Roger Vrigny que Germaine Beaumont aimait chez Larbaud un
certain modèle de tradition française. Ce n’est sans doute pas de ce côté qu’on
rangerait spontanément Dhôtel; en revanche, on ne s’étonnera pas que Germaine Beaumont
ait été liée à la fois à ce dernier et à un éminent traducteur des écrivains américains,
dont on sait qu’André Dhôtel faisait grand cas.
Ces rapprochements, glanés un peu au hasard de ce bulletin, évoquent en tout cas une
certaine famille d’écrivains – une forme d’amitié littéraire comparable, pourquoi pas ?
à celle qui relie les membres de « La Route inconnue ».
Editorial de Philippe Blondeau
En première page du bulletin 46, André Dhôtel et Germaine Beaumont, le 28 novembre
1955, lors de l’attribution du prix Femina.
Bulletin nº45 de mars 2017:
La couverture du bulletin 45, paru en mars 2017, nous montre la plaque de la rue André
Dhôtel au Mont-de-Jeux, apposée en 2000. Cette édition nous livre un texte inédit, paru
dans le n° 8_9 de la revue 84 (1949); et le compte-rendu de la journée du 12 novembre
2016, à l'abbaye bénédictne d'Hurtebise, en Belgique, consacrée à André Dhôtel, à
travers son roman L'Azur. Jean-François Grégoire, auteur d'une thèse sur
André Dhôtel et prêtre, y a évoqué les liens entre l'oeuvre d'André Dhôtel et la
spiritualité. Y figurent aussi quatre textes d'André Dhôtel et Marcel Arland, proposés
par le journaliste Michel Thénard, suite au cahier consacré à la correspondance entre
les deux écrivains. Et, comme toujours, une chronique littéraire !
Bulletin nº44 de septembre 2016:
Le bulletin 44 est consacré en bonne partie à la
journée "André Dhôtel"
organisée par "L'amitié François Fabié", le 16 juillet 2016 à Durenque en Rouergue.
Comme l'écrit Philippe Blondeau dans son éditorial, "Il n'est pas mauvais, de temps en
temps, de sortir André Dhôtel de ses Ardennes" !
Outre une présentation par Roland Frankart, on y trouvera aussi un ble article de Nils
Blanchard, "Foyers"; un texte inédit d'André Dhôtel, ainsi qu'un article de Roland
Frankart sur "André Dhôtel photographié par Gérard Rondeau". Des images de 1987, peu
avant le décès d'André Dhôtel, très émouvantes.
Bulletin nº43 de juin 2016:
Ce 43ème bulletin évoque André Dhôtel en Seine et Marne, à l'occasion de la réédition du
volume consacré à ce département dans la collection "Sur les pas des écrivains", aux
éditions
Alexandrines. La Route Inconnue
a été sollicitée pour un texte de présentation d'André Dhôtel, et qu'on trouvera dans ce
bulletin. On y voit également un extrait de L'Homme de la scierie, qui se
déroule au village de Caunes près de Nogent-sur Seine; un court texte d'André Dhôtel
Routes ignorées de la Brie; des souvenir d'anciens élèves,
André Dhôtel professeur à Provins et à Coulommiers; et un compte-rendu de
l'Assemblée Générale du 28 mai dernier.
Bulletin nº42 de mars 2016:
Comme l'annonce Philippe Blondeau dans l'éditorial du 42ème bulletin, , "Ce bulletin est
en partie consacré à
Embarras, le tout dernier projet d’André Dhôtel, réalisé principalement par
l’aînée de ses petites filles, France, décédée l’an passé. L’évocation de cette
entreprise est donc une façon de rendre hommage à celle qui fut une accompagnatrice et
un soutien de l’écrivain dans ses derniers moments."
Le bulletin rend également hommage à Pierre Drachline, membre d’honneur de la Route
inconnue depuis sa fondation, mort le 3 décembre dernier, à l’âge de 67 ans, et publie
l'article qu'il avait écrit pour Le Monde lors de la disparition d'André
Dhôtel, en 1991.
On y trouvera aussi une nouvelle d’André Dhôtel inédite en recueil,
Le Pont, ainsi qu'un entretien paru dans les
Nouvelles littéraires en 1983.
Bulletin nº41 de septembre 2015:
Le 41ème bulletin paru en septembre 2015 rend hommage à France Dhôtel, la petite-fille
de l’écrivain disparue en février dernier. Il nous présente l’espace André Dhôtel à la
médiathèque d’Attigny, inauguré en juin, la réédition de
La Route inconnue aux éditions La clé à molette, et nous propose deux
«explorations [auxquelles] nous invite le zèle infatigable de Roland Frankart
en interrogeant les multiples échos du Pays où l’on n’arrive jamais (ou
comment un simple titre devient un lieu commun) et en rassemblant les portraits
fragmentaires et parfois déroutants que les journaux littéraires nous ont laissé d’André
Dhôtel» (éditorial de Philippe Blondeau). A lire donc !
Bulletin nº40 de juin 2015:
Dans ce bulletin nº 40, le lecteur trouvera trois textes critiques de Maurice
Blanchot concernant
Le Village pathétique, Nulle part, et
Les Rues dans l'aurore. Comme l'écrit Philippe Blondeau dans la préface,
"on pourra se convaincre... que sa contribution critique n'est nullement anecdotique et
qu'elle éclaire avec une grande justesse la singularité dhôtelienne, à une époque où la
chose n'allait pas de soit."
Le bulletin présente également des notes de lecture de Patrick Reumaux, "quelques pistes
de lecture à propos de
La Tribu Bécaille" par Michel Lamart, ainsi que les "Petites nouvelles de
l'actualité dhôtelienne".
Bulletin nº39 de mars 2015:
Bulletin nº 39: "André Dhôtel et Florence Gould: les jeudis de l'avenue Malakoff, les lettres
d'André
Dhôtel"
Extraits de l'éditorial de Philippe Blondeau:
Voici un bulletin quelque peu inhabituel puisqu'il ne comprend qu'un seul texte, les
lettres qui le suivent en constituant une sorte de prolongement ou d'illustration. Qu'on
se rassure: cela ne veut pas dire que notre publication trimestrielle change
d'orientation ou d'esprit. Mais ce qui, justement, fait l'esprit de ce bulletin, c'est
d'abord un souci d'éclectisme et de souplesse qui lui permet de répondre aux
circonstances, aux opportunités et aux sollicitations du moment.
Il y a un certain temps déjà que Nils Blanchard nous avait communiqué l'intéressante
étude qu'il a écrite sur les jeudis de Malakoff. Nous avions d'abord pensé la faire
figurer dans le cahier que vous venez de recevoir avec un peu de retard dû à
l'importance du travail à réaliser et dont nous nous excusons; mais pour ne pas
surcharger ce volume déjà substantiel et pour lui garder son unité nous avons préféré
une autre solution. Comme il aurait été dommage de ne pas offrir à nos lecteurs ce
document tout à fait précieux, nous avons choisi de lui donner toute sa place dans ce
bulletin, qui apparaît ainsi comme un prolongement du cahier, dont il éclaire certains
aspects puisque les chemins d'André Dhôtel et Henri Thomas se croisent parfois avenue
Malakoff.
...
Nous vous souhaitons donc une bonne lecture de ces pages et nous espérons vous retrouver
nombreuses et nombreux le samedi 25 avril, à Reims, pour notre assemblée générale
annuelle qui a toujours besoin de vos avis, de vos suggestions et, tout simplement de
votre présence.
Bulletin nº38 de septembre 2014:
Ce 38ème bulletin est consacré à Jean-Claude Pirotte, qui nous a quitté en mai dernier
car, comme il est dit dans l'éditorial, "celui qui vient de nous quitter a beaucoup oeuvré pour la cause
dhôtellienne" et, comme l'a écrit récemment Philippe Blondeau, "on peut affirmer sans excès que ses
article critiques ne sont pas pour rien dans la
reconnaissance de Dhôtel".
"Je me dis à chque petit livre à l'élaboration du quel je me hasarde, que peut-être au
bout du compte les choses se dénoueront et qu'un reflet de l'essentiel sera soudain
capté, par miracle. Ecrire, c'est toujours aller en quête d'une lumière dont on ne
sait rien, sinon qu'elle règne quelque part. C'est "la science subtile de l'égarement"
dont parle Dhôtel. Ecrire, même la peur, l'angoisse, l'impuissance, le malheur, la
stérilité, la solitude, le désespoir (qui sont aussi des lieux communs), c'est contre
vents et marées encore un acte de confiance".
Pirotte par Pirotte, Bulletin n°38
On n'a pas trop de toute sa vie pour apprendre à saisir quelques reflets d'une
lumière fragile, et de se pénétrer de son ignorance. C'est la leçon, une des leçons,
de Jacottet, de Dhôtel, de Thomas, d'Arland...".
Pirotte par Pirotte, Bulletin n°38
Bulletin nº37 de juin 2014:
Une huile de Camille Claus, ami alsacien d'André Dhôtel, illustre la couverture du 37ème
bulletin de juin 2014 (Strasbourg XV, transposition, 1971). Camille Claus
avait illustré, en 1957, Les Voyages fantastiques de Julien Grainebis.
L'éditorial, et un article de Christine Dupouy, rendent hommage à Jean-Claude Pirotte,
écrivain, poète, ami et soutien indéfectible d'André Dhôtel, membre d'honneur de la
Route Inconnue, décédé le 24 mai dernier.
On trouvera également dans le bulletin une nouvelle inédite, trois itinéraires de
lecteurs, la présentation de quatre projets en voie de réalisation (des rééditions aux
éditions La Clef à Molette; un concert/histoire; un espace André Dhôtel à Attigny; un
catalogue André Dhôtel de la Librairie à Venir, à Cuisery; et comme toujours, les
petites nouvelles de l'actualité dhôtellienne et une revue des livres.
Bulletin nº36 de mars 2014:
En couverture du 36ème bulletin, des photographies prises en 1980 par Michel Gillet
montrent André Dhôtel dans bois et prés, tour à tour mycologue, botaniste, entomologue.
Pour accompagner ces images, la Route Inconnue a choisi de présenter des fragments parus
dans la revue La Traverse, en 1973.
"Un lieu entre prés et forêt. Bien au-delà du canal et des vergers. Hautes herbes et
fleurs, des arbustes, cornouillers et charmes et aussi une route. On pourrait rencontrer
quelqu'un sur cette route ou ne rencontrer personne, cela n'a guère d'importance. Un
lieu retiré, sans aucun air de profonde solitude. Or il n'y avait plus là de questions à
poser ni de réponses à attendre. Il semblait que tout était déjà venu."
Figurent également dans le bulletin un entretien avec André Dhôtel, paru dans
Le Monde du 12 mars 1971, les petites nouvelles de l'actualité
dhôtellienne, les livres récemments parus. A noter la parution dans la Pléiade des
oeuvres de Philippe Jacottet, membre d'honneur de la Route Inconnue, et auteur de
Avec Dhôtel, commenté sur notre
site.
Bulletin nº35 de septembre 2013:
Le 35ème bulletin est consacré à Maurice Nadeau, décédé le 16 juin 2013 à l'âge de cent
deux ans. Maurice Nadeau était membre d'honneur de la Route Inconnue depuis l'origine.
"De tous les critiques qui se sont intéressés à Dhôtel, Maurice Nadeau fut un des plus
anciens, un des plus connus, un des plus respectés et surtout un des meilleurs".
On y trouvera également un article de Roland Frankart intitulé "2003-2013: dix ans de
rééditions dhôtelliennes", où vous trouverez tout ce que vous pouvez souhaiter savoir
sur ce sujet; une nouvelle inédite, Brises Champêtres, illustrée par
Michelle Gillet; et la suite de la chronique "Lu sur la Toile"- ce qu'on y trouve à
propos d'André Dhôtel !
Alors se révèle aux yeux une contrée vaste et lumineuse où les mouvements deviennent
aériens, les imaginations volatiles, toutes les entreprises faciles; c'est la contrée du
merveilleux. On serait porté à la croire en quelque Cimmérie et à l'habiller de couleurs
tendres. Dhôtel la découvre au sein de la réalité quotidienne elle-même et telle que
nous la verrions si nous avions gardé nos yeux d'enfants, si nous avions continué à la
considérer comme une fête sans cesse nouvelle alors que nous l'avons momifiée peu à peu
dans les catégories de l'utile et du rationnel.
Maurice Nadeau, Le Mercure de France, mars 1949
Bulletin nº34 de juin 2013:
Le 34ème bulletin nous présente un article sur Dhôtel et la Suède ; une interview paru
dans « Elle » sur « l’âge ingrat » en 1956 ; des textes parus sur la Toile et recueillis
par Roland Frankart ; et comme d’habitude les nouvelles de l’actualité dhôtellienne et
une revue de livres. Parmi ceux-ci un recueil de notes de Philippe Jacottet ; deux
livres de nos adhérents Christophe Mahy et Frédéric Chef ; et le «
Cahier des Chiendents » consacré aux travaux de notre Président, Philippe
Blondeau.
Le supplément est cette fois-ci consacré aux
Mémoires de Sébastien (1955), et nous en extrayons ce commentaire de
Dominique Aury dans sa critique du livre dans La nouvelle NRF :
Hormis les romans d’André Dhôtel, il n’existe sans doute pas d’œuvre romanesque
aujourd’hui où l’Occidental soit prêt comme l’indien Navajo ou le Chinois Lao-Tseu à ne
pas se donner plus d’importance qu’une touffe d’ortie ; on n’en voit pas davantage qui
soit plus modeste dans l’expression, et qui, pour dire des choses graves, recoure plus
volontiers au demi-mot, au demi-silence, comme si la brume était nécessaire au
rayonnement de la lumière, la pauvreté et le dépouillement à l’éclat de la vérité. Dans
l’œuvre d’André Dhôtel, Mémoires de Sébastien marque un feu de plus sur la
route où tant de feux déjà brûlent et font signe dans le silence. Un jour une grande
foule s’y réchauffera.
En photo de couverture, André Dhôtel par José Correa. Détail de la couverture de
Quat'z'arts en Ardennes, éditions du Mont-de-Jeux, 2012 (voir bulletin 33); en 4ème de couverture, le
quadruple portrait accompagnant la notice sur André Dhôtel.
José Corréa a réalisé de nombreuses affiches et portraits d'écrivains et musiciens.
Auteur, il a publié des albums sur le Périgord, La Rochelle, l'Île de Ré, la Gironde.