Association des Amis d'André Dhôtel
Paraissant deux ou trois fois par an, ce bulletin propose un tour d’horizon de l’actualité dhôtélienne, la reprise d’articles ou de petits textes non réédités, ainsi que des dossiers parmi lesquels une évocation de Germaine Beaumont, des hommages à Alfred Kern, Jacques Brenner ou Jean-Pierre Abraham.

Le bulletin 29 présente un article de Jean Meysonnier sur les cent ans de maurice Nadeau, membre d'honneur de La Route Inconnue; la chronique dhôtelienne de Christophe Mahy; un conte inédit d'André Dhôtel, Martinien rentre chez lui; et comme toujours les petites nouvelles de l'actualité dhôtelienne, par Roland Frankart.
Dans le supplément dédié au roman Les Mystères de Charlieu-sur-Bar, on trouvera des extrait de presse lors de la parution en 1962 et quelques articles de nos adhérents.


Dans le bulletin 28 se trouvent cinq poèmes d'André Dhôtel traduits en arabbe par Azouz Jemli; un texte de Germaine Beaumont, Cueillette d'Automne, évoquant la cueillette de champignons avec André Dhôtel; et la première partie d'un inventaire des émissions de radio auxquelles André Dhôtel a participé.
Le supplément est consacré au Le Plateau de Mazagran.
Tu comprends, expliquat Maxime, cela me plaît d'aller à travers champs. Je n'avais jamais vu de champs, pour ainsi dire,
avant de venir à Rigny.
- Alors, tu marches ?
- Je marche, et je parle aux gens que je rencontre. On apprend des quantités de choses.
Jeanne le croyait sur parole, et bien sûr elle admettait qu'ainsi il voyait et apprenait des choses qui ne signifiaient rien
pour personne mais qui avaient de la valeur, du moment que l'on considérait que le temps et le lieu n'ont aucune importance
et qu'il n'y a rien d'inutile sous le soleil.
Le Plateau de Mazagran, pp.94



Le bulletin numéro 27 de la Route Inconnue contient un texte de René de Obaldia, de l'Académie française, Souvenir d'André Dhôtel.
Il est consacré aux relations entre André Dhôtel et le mycologue Georges Becker.
Le supplément traite du roman Un Jour Viendra.
La prairie... Cette nuit, dans la vague lumière, il savait distinguer les plantes les plus minces, éparses sur ce sol de craie. Il les connaissait avec son coeur s'il ne savait pas leurs noms, vipérines, scabieuses, centaurées à épines et des graminées qu'on ne voyait nulle part ailleurs.
Un Jour Viendra, pp.26-27


De hautes graminées desséchées, d'invraisemblables fleurs de loin en loin, fragiles commes des paroles perdues. Quelques oiseaux s'envolèrent dans un grand silence.
Les oiseaux et le silence c'est vraimment une affaire importante à remarquer.
Des Trottoirs et des Fleurs, p.83